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dim. 19 févr.

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Institut Culturel Bernard Magrez

Exposition - Pierre Soulages | L'Art de la gravure - Eaux-fortes

Exposition du 28 Janvier au 26 Février 2023 | L’exposition « Pierre Soulages, l’Art de la Gravure », est le fruit d’une collaboration de longue date entre l’Etude Millon et l’Institut Culturel Bernard Magrez.

Les inscriptions sont closes
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Exposition - Pierre Soulages | L'Art de la gravure - Eaux-fortes

Heure et lieu

19 févr., 13:00 – 18:00

Institut Culturel Bernard Magrez , 16 Rue de Tivoli, 33000 Bordeaux, France

À propos de l'événement

L'EXPOSITION PIERRE SOULAGES | L'ART DE LA GRAVURE - EAUX-FORTES

DU 28 JANVIER 2023 AU 26 FÉVRIER 2023

L’exposition « Pierre Soulages, l’Art de la Gravure », est le fruit d’une collaboration de longue date entre l’Etude Millon et l’Institut Culturel Bernard Magrez. Dans le cadre d’une vente aux enchères se déroulant le 06 mars 2023, au sein de la Maison Millon au Trocadéro à Paris, Pierre Soulages investit l’Institut Culturel.

Les deux noms s’associent afin de présenter une exposition exceptionnelle retraçant l’Oeuvre du maître du noir, composée de 34 eaux-fortes, qui prend place dans la Galerie de l’Institut Culturel du 28 janvier au 26 février 2023.

Dont 17 d’entre elles seront présentées lors la vente aux enchères en mars prochain.

La maison de vente MILLON est heureuse de proposer cette exposition Pierre Soulages, l’Art de la Gravure, en partenariat avec l’Institut Culturel Bernard Magrez, permettant au plus grand nombre de découvrir ce pan moins connu de l’Oeuvre de l’artiste, dix fois plus rare que son oeuvre peinte, mais d’une importance majeure dans sa carrière artistique et auquel le musée Soulages de Rodez dédie intégralement un espace.

Vente Millon-Soulages

Pierre Soulages est né le 24 décembre 1919 à Rodez et décédé le mardi 25 octobre 2022 à l’âge de 102 ans. Il a été inhumé le vendredi 4 novembre au cimetière Montparnasse.

Très jeune il est attiré par l’art roman et la préhistoire. Il commence à peindre dans cette province isolée que n’ont pas pénétré les courants artistiques contemporains.

À 18 ans, il se rend à Paris pour préparer le professorat de dessin et le concours d’entrée à l’École Nationale supérieure des Beaux-Arts. Il y est admis mais convaincu de la médiocrité de l’enseignement qu’on y reçoit refuse d’y entrer et repart aussitôt pour Rodez. Pendant ce bref séjour à Paris il fréquente le musée du Louvre, il voit des expositions de Cézanne et Picasso qui sont pour lui des révélations.

Mobilisé en 1940, il sera démobilisé en 1941. Paris occupé, il se rend à Montpellier et fréquente assidûment le musée Fabre. Montpellier à son tour occupé, commence pour lui une période de clandestinité pour échapper au STO pendant laquelle il ne peint plus.

Ce n’est qu’en 1946 qu’il peut consacrer tout son temps à la peinture. Il s’installe alors dans la banlieue parisienne. Ses toiles où le noir domine sont abstraites et sombres. Elles sont aussitôt remarquées tant elles diffèrent de la peinture demi-figurative et très colorée de l’après-guerre.

Il trouve un atelier à Paris, rue Schoelcher, près de Montparnasse. En 1948, il participe à des expositions à Paris et en Europe, notamment à « Französische abstrakte malerei » dans plusieurs musées allemands. Il est de beaucoup le plus jeune de ce petit groupe de peintres où se trouvent les premiers maîtres de l’art abstrait, Kupka, Domela, Herbin, etc...

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